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Faribole


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Inscrit le: 07 Fév 2018
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Féminin

MessagePosté le: Mar 20 Fév - 21:07 (2018)    Sujet du message: Bin voilà Répondre en citant

Bonjour,

Comme tout le monde j'ai été violée. Et aujourd'hui j'ai besoin d'en parler. En fait j'ai surtout besoin d'en parler de vive voix que cela sorte plus de l'écrire mais je n'ai personne à qui tout dire d'un coup. Bien sûr je suis suivie par un psychiatre et des thérapeutes depuis des années mais c'est dur, et lorsque j'ai enfin pu leur dire, c'est à eux seul que je me suis confiée. Et j'ai finis o l'hopital psychiatrique, me rendant compte du nombre de mes viols. J'avais besoin de me déconnecter. De cela il y a quelques années et cela pourtant ne passe toujours pas. Je suis anéantie. Je suis capable et je l'ai fait de dire que j'ai été violée, mais le raconter est dur, m'estomaque et là j'ai envie de pleurer. Pourtant cela va mieux, cela fait 18 mois que j'ai repris le travail, mais je suis toujours tournée sur le passé et je suis toujours angoissée. Après avoir commencé a le raconter à ma psychiatre, nous avons du faire la liste de toutes mes "relations" pour déméler ce qui ressortait de viols et de relations consenties

J'ai été violée...
Pour la première fois vers 4 ans, je pense qu'il s'agissait de la foire du Trône. Je me souviens d'un manège, qui se fait à pied, pour les enfants, une sorte de circuit intérieur. J'étais avec ma soeur et en même temps sont rentrés quelques enfants. J'étais sans doute la plus petite, et à peine le manège commencait qu'un jeune homme m'a pris dans ses bras en me disant "viens, ça fait peur". Alors que moi je voulais m'amuser, mais j'ai laissé faire. Et presqu'à la fin alors que nous etions en dernier, le petit groupe d'enfants devant, il mis ses doigts dans mon sexe. Puis il me dit "chut c'est un secret". Je le vois me reposant à terre et me laissant aller vers la lumière extérieure. Et là je me vois aux cotés de mon grand-père, un peu ébahie par ce qui vient de se passer. Cela j'en parlais une fois à des camarades lorsque j'eu 11 ans puis à mes thérapeutes en dernier. C'est le seul viol que j'ai raconté à mes parents, 30 ans après, à ma mère et 2 ou 3 ans plus tard à mon père. Pour moi ils devaient savoir que sous leur "protection" il m'était arrivé un drame, et qu'ils n'avaient rien fait. Car après cela j'ai changé. Et c'est ce que je leur repproche de ne s'être posé aucune question sur le pourquoi de mon changement mais de me le repprocher. J'ai commencé à grossir, entre autres choses...
Comme on en parlait, mes thérapeutes et moi-meme, mes parents étaient tellement englués dans leurs problèmes existentiels, et finalement ils étaient maltraitants. Ils ne m'ont ni appris à m'aimer, ni à me proteger. Mon père ne m'a jamais dit je t'aime, un jour il me dira quand même "quelque soit ton poids tu es ma fille", mais en même temps il ne pouvait pas le supporter.
Au collège, ma mère compris en 4e que j'étais maltraitée. Bouscoulée, frappée, humiliée, car j'étais plus grosse. Mes parents reagirent quand meme, ma mere se deplacant voir la principale adjointe et mon pere se deplaca au college foutre un coup de pied aux fesses d'un de mes agresseurs (ce que m'a mere me repprocha plus tard, disant qu'à partir de ce moment là mon pere pris plus de distance). Cela les calma durant un moment. Puis ils recommencerent. Ma mère m'aida à nouveau en 3e et certains se firent virer. Mais cela recommenca quand deux après je retrouvais la plupart lors de mon redoublement de seconde. Ma mere m'aida de nouveau et après intervention du proviseur je ne fus plus embettée... Et puis cette année là j'ai maigris. J'ai perdu mes 25 kilos de trop dans un enième régime prescrit par ma mère, hyperprotéiné.
Et mes ennuis recommencèrent.
Je me souviens que j'avais 16 ans et cet été là, je me faisait draguer tous les jours. J'étais écoeurée. J'étais bien la même personne sauf que mon corps était plus mince. Les garçons n'en avait rien à faire de qui j'étais.
Après les choses se sont compliquées.
C'est dur, là maintenant devant mon ordinateur, seule.
Et mes trois prochaines histoires sont inter mêlées

J'habitais sur une "dalle", c'est un immense espace surélevé par rapport à la route et sur le quel sont implantés de nombreux immeubles. en dessous se trouvent des parkings ainsi que les parkings et caves des immeubles qui bordent cette plateforme.
Un jour alors que j'avais environ 16-17 ans, je venais de monter les marches pour atteindre cette dalle, un jeune homme noir me dit bonjour, ce à quoi je repondis bonjour, ainsi que j'avais bien ete elevée. Puis je continuais mon chemin jusqu'à mon immeuble qui était situé après un petit dédale d'immeuble et là une fois entrée dans l'immeuble je n'ai pas entendue la porte se refermer. Je regarde et qui je vois, le jeune homme qui a coincé son pied dans la porte. Il m'interpelle en me disant qu'il est étudiant et cherche à se faire des amis en me montrant son carnet, plein de contact. Je ne sais que dire, naïvement (puisqu'on ne m'appris pas à me proteger) je donnais mes coordonnées. On se vit plusieurs fois, il était entre deux facs. Il vint même manger à la maison avec ma soeur et moi (ma psy me dit que ma mere aurait pu au moins me questionner sur ce jeune homme, elle ne se rendait pas compte qu'il pouvait y avoir danger). Et puis un jour j'eu 18 ans. Et là un jour il m'invite dans sa petite chambre d'étudiant, car il est de passage. J'y vais on bavarde et là il m'allonge sur le lit et là je dis non, pas bien fort c'est vrai, et je repete non, mais il continue. Je ne me débats pas. Mais lorsqu'il tente de m'embrasser je ferme la bouche, cela m'etant insupportable. Là il me dit "je l'a prendrais apres" (ma bouche, ma langue). Je repars. Et je pense que c'est le lendemain ou le surlendemain matin, alors que j'arrive devant mon lycée, je le vois, il veut me parler. Là je suis interloquée et j'arrive à lui faire comprendre que je dois aller en cours. Mais à midi alors que je rentre chez moi, il est là, il m'attends à la sortie. Nous montons sur la dalle je luis explique que non, que j'ai un petit ami (ce qui etait faut à l'epoque), bref j'essaie de m'en débarasser. Et là le voilà qui me dit, "je t'ai vu en premier". Cela m'a traumatisé, moi bout de viande qu'on se dispute. Et moi je n'ai rien à dire, j'appartiens aux autres, je ne m'appartiens pas. Et j'ai eu la trouille aussi car il ne voulait pas me laisser tranquille. Il me rappela deux fois alors que j'avais demenagé et que j'habitais avec mon futur mari. La derniere fois je suppliais mon mari de lui intimer l'ordre de ne plus m'appeler, ce qu'il fit. Je ne supporte plus l'odeur de sueur chez certaines personnes noires, cela m'agresse et m'angoisse.

Il faut comprendre que j'habitais un quartier et qu'à force je connaissais beaucoup de monde ou j'en rencontrais beaucoup. Vers 17 ans ou au debut de mes 18 (étant d'aout), en été alors que j'étais en train de fumer un joint avec deux mecs sur un banc, l'un tenta d'avoir un rapport sexuel avec moi, mais je n'en avais pas envie et je me débattis tant qu'il laissa tomber. C'est amusant c'est en l'ecrivant que je me rends compte que pendant très longtemps je n'ai pas consideré cela comme une tentative de viol. Un jour je le revis au milieu des dunes du parc de l'université près de chez moi. Là ok pour un rapport sexuel, celui ci s'interrompit en plein milieu et me disant "je ne peux pas faire cela". J'en ai parlé en groupe de parole, et la psychologue me dit que c'etait typiquement le comportement d'un agresseur. C'est quand il veut, comme il veut.

Mon pere partit un jour de novembre alors que j'avais 18 ans. Et mon histoire se passe avant qu'il parte, j'avais donc soit 17 soit juste 18 ans et c'était en période scolaire.
On fumait pas mal en ce temps... Un jeune avec qui j'avais déjà fumé, m'invita à l'accompagner à une des sorties du parking située sous la dalle. Cet escalier betonné etait protégé par un haut parapé en beton, donc protégé des regards. Je pensais qu'on allait fumer ensemble. Mais non, là il me bloque de ses deux bras autours de moi, s'appuyant contre le mur. Et il me demande une fellation. Je n'en ai absolument pas envie, le lui dit. Je tente de me dégager mais je n'y arrive pas, malgré toute la force de sportive que j'étais. Et cela me marque encore, affolée de ne pas pouvoir me dégager. Et il y a mon père ... qui m'attend à la maison. Et très vite je comprends qu'il faut faire un choix, risquer le courroux de mon père (veritable tyran à la colere froide), ou obéir à mon agresseur. J'ai obéis.
Quelques jours après, peut etre une semaine, je ne sais plus alors que je rentre du lycée, je le vois et il me suit. J'arrive à mon immeuble il ne me lache pas, nous habitons au premier etage, je decide de prendre l'escalier pour ne pas me retrouver coincer avec lui dans l'ascenseur. ET là nom d'un chien ! L'escalier est en colimasson et il reussit a me bloquer entre le rez de chaussée et l'étage ! Et là je suis paniquée je n'arrive pas a rentrer chez moi, mon pere est la pour le dejeuner, je dois faire vite, il m'attends et sous la contrainte, je cède une nouvelle fois.  C'est un sentiment de depossession qui me hante depuis, incapable de le faire bouger d'un pouce, je n'ai pas pu faire face à sa force. Pour mon plus grand bien je ne le revis plus.

Je me souviens qu'alors que j'étais a Paris, j'avais pris une journée pour visiter plusieurs expositions photo, dans l'apres midi alors que j'arrivais à Pompidou, un indien m'aborda. Il était avec un groupe d'indiens qui realisaient des portraits des touristes. Et là je me revois dans le rer puis gare du nord et dans un appartement, en train d'avoir un rapport sexuel. Après coup il me restera un gout de depit, je n'ai pas pu voir l'expo que je voulais. Ma psychiatre me devoilera qu'il s'agissait bien là d'un viol, avec secretion de je ne sais plus quelles endorphines...

Mon pere partit de la maison et cela devint l'enfer pour moi. La premiere fois que je le revis apres son départ il me dit : "j'ai fait mon devoir, je t'ai élevé". J'étais estomaqué ! Lui m'avoir élevé ! Non monsieur vous ne m'avez pas élevé, je n'ai presque que des souvenirs terrifiants de vous ! Mais cela je ne lui dis pas. Et puis on s'est revu, finalement il s'est un peu occupé de moi en me faisant conduire une heure par semaine pour tenter de valider mon permis accompagné (que je ne validerais pas, l'auto ecole refusera de me presenter) Donc ma mère avec qui j'étais, me prenait pour mon pere et m'engueulait, en plus de me reveiller la nuit pour me parler. Et mon père me prenait pour ma mère et dès que j'arrivais chez lui m'engueulait en me prenant pour ma mere. Au point qu'en pleurant un jour (il ne supportait pas les larmes) je lui affirmait que je n'était pas ma mere et que nous n'étions pas en train de divorcer. Bref un jour apres un enieme clash, je pris la decision de ne pas rentrer chez moi et je demandait à ma mere de me prendre une chambre. Ce qu'on trouva ensemble le lendemain, et je demenagais peu de temps apres. Mon pere n'en su jamais rien, j'etais encore au lycée.

Donc alors que j'attendais les resultats du bac, je me rendis à Paris pour la fete du cinema. Et dans l'une des salles dans laquelle je rentrais, je décidais de me placer au centre, vu que de toute façon la salle serait pleine, autant que je m'assied bien. Et le film commenca. Et au bout d'un moment mon voisin glissa sa main sur ma cuisse, puis dans mon pantalon, puis dans ma culotte. J'étais interloquée mais je n'arrivais pas a reagir. A la fin du film nous sortimes de la salle, il me demanda de l'attendre le temps qu'il aille aux toilettes. Il etait moche, ne me plaisait pas, je regardais les escaliers qui menaient à la sortie mais je n'ai pas reussi à les monter. Ebahie, Je l'attendis. On alla prendre une patisserie orientale, m'expliqua qu'elles avaient été ses études. J'étais ravie car une partie de son cursus était ce que je revais de faire. Et on finis dans son studio et il me sodomisa. Ne pas pouvoir s'enfuir, ma psychiatre me dira que j'étais sous le choc, incapable d'avoir une reflexion, ce que decrit Muriel Salmona dans son livre. On se vit plusieurs fois jusqu'après mon entrée en fac. Puis en ayant marre de son comportement je finis par ne plus aller le voir. C'est dur de parler de viol lorsqu'on a un suivi avec une personne, enfin pour moi, c'est dur. Il me rappela quelques années plus tard et on se revit deux fois a plusieurs années d'intervalles mais je pense que le fait que je me suis mise a regrossir le dissuada. A chaque fois il contacta ma grand mere dont il avait le numero, pour me joindre.

Cela devait faire six mois que j'étais avec mon compagnon, qu'un jour dans la rue un homme m'aborde, me parle de sa boutique de vestes en cuir, m'enjoint de le suivre ; hors de moi je le suis et me retrouve dans des toilettes d'une cour d'immeuble, il me sodomisera. Je me suis retrouvée apres coup choquée.

Je me suis mariée jeune, à 21 ans.

Je ne me souviens plus du nombre de fois ou je me fis suivre dans mon quartier qui etait tres diversifié. Suivie toujours par des noirs, qui ne comprenaient pas que non c'etait non. Et combien de fois j'ai du aller plus loin que chez moi, parce qu'ils me suivaient ! Une fois alors que j'etais descendue d'un train de banlieue et que je m'etais fait suivre le long du chemin , j'expliquait au jeune homme qu'à partir du seuil d'un parc il ne pouvait pas rentrer car il s'agissait d'un domaine privé, celui d'un hopital. Rassurée je rentre dans le parc qui est vide de ce cote la. Mais au bout de 100 m j'entends juste derriere moi le jeune homme qui me demande mon numero. Là je me suis mis à hurler contre lui, qu'il avait pas le droit d'etre la... Et je crois qu'il a compris qu'il m'avait fait peur.

Fin 2002 lorsque j'ai dit à la psychiatre qui me suivait depuis mon bypass, j'ai été violée. Elle me dit "et bien voilà" et m'expliqua que bien que mon enfance avait été difficile comme je le racontait, cela n'expliquait pas ma souffrance. Et je me suis mise à tout dire, nous avons passer en revue toutes mes relations pour déméler les viols des relations consenties. Debut 2003 alors que j'étais choquée de me rendre compte du nombre de viol dont j'ai été victime j'ai fais un séjour en hopital psychiatrique puis en clinique de repos. J'étais ailleurs. Je me suis mise a regrossir et j'ai repris les 50 kilos perdus. J'ai également assisté à un groupe de parole de femmes violées pendant plus d'un an.

En 2015 j'ai appris le cancer generalisé de ma mere, et j'ai du me debrouiller pour qu'elle soit prise en charge, son médecin ayant ete une belle ordure. Je remercie les urgences de Blois qui malgré qu'ils aient ete debordé, et qu'ils aient laissé ma mere dans le couloir pendant au moins 30 heures, m'ont orienté vers le service adequat de la mairie. Ce qui de fil en aiguille a permis la meilleure prise en charge de ma mere. Une fois l'hospitalisation a domicile mise en place, je suis retournée en HP pendant 5 jours, car je ne dormais plus et ne mangeais plus j'étais épuisée. Et donc depuis septembre 2016 j'ai repris mon travail.

Je suis à temps partiel, en invalidité. Car sans doute avec mes expériences j'ai déclaré une maladie rare, épuisante.

Ma psy me dit que je dois apprendre à me faire du bien, à m'aimer, à comprendre les inepsies creees par mon cerveau et qui me rendent malades :
Nous devons tout à la societe qui est ideale or mon histoire est une preuve que tout n'est pas ideal, donc je suis nuisible pour la societe et donc je dois disparaitre. Voilà en gros mon schéma.

Il y a peu j'ai emis le souhait d'en parler avec ma soeur et mon mari. Mon mari m'a dit que cela le detruirait. Ma soeur m'a dit oui. Ma psychiatre pense que cela peut leur permettre de meiux me connaitre.

Je n'ai pas vu mon pere depuis 2009, ayant eu peur pour mon integrite physique la derniere fois que je le vis. Mais l'idée d'un pere bienveillant me manque tellement.

Heureusement je suis mariée depuis 17 ans, et mon mari m'a beaucoup soutenu dans ma detresse, il s'est occupé de tout. Et c'est depuis quelques années que je découvre la chance que j'ai.

Voilà une partie de mon histoire, longue, sans aucun doute peu ragoutante. Je ne sais pas si de l'avoir écrit m'aura fait du bien, comme aux personnes qui me liraient jusqu'au bout.

Je suis encore sous médication, que l'on a augmenté ces derniers temps.

Depuis l'affaire Weinstein les differentes prises de paroles m'ont beaucoup perturbée. Mais cela n'a pas eu que du mauvais. Je me suis rendu compte que j'avais toujours peur d'etre suivie, 15 ans apres la derniere fois que cela m'est arrivé... Je ne supporte pas la proximité des inconnus. Je reviens de loin. J'ai eu des seances d'EMDR, d'autres thérapies comportementales et cognitives, mais c'est pas encore cela. Il est tard maintenant.

Merci


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MessagePosté le: Mar 20 Fév - 21:07 (2018)    Sujet du message: Publicité

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fleurnoire


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Inscrit le: 23 Jan 2014
Messages: 144
Féminin Balance (23sep-22oct)

MessagePosté le: Mar 20 Fév - 22:16 (2018)    Sujet du message: Bin voilà Répondre en citant

Bonsoir,

Tout d'abord, je tenais à te dire BRAVO pour ce que tu as écrit. c'est vraiment très bien et tu peux être très fière de toi.
Je vais essayer de répondre le plus possible.

Je comprends totalement le fait que tu souhaites en parler à quelqu'un oralement. Je suis exactement dans ce cas maintenant. Je pense que ça peut être une bonne idée. Personnellement, j'ai eu un sentiment très étrange envers une enseignante que je remplace, et j'ai juste lâché le morceau une fois.. maintenant je la revois bientôt pour en parler. Penses-tu que ta soeur pourra t'écouter? Je pense aussi que ce serait une bonne idée.Si ton mari ne s'en sent pas capable c'est normal à mes yeux. il tient beaucoup à toi  et je pense que de savoir ce genre de choses va lui faire du mal.

C'est bien que tu sois suivie par une psy. Je pense que ça peut t'apporter beaucoup d'aide.

La peur que tu ressens aujourd'hui me paraît totalement logique et normal. Après ce que tu as eu, tu as peur que ça recommence.

Si jamais tu as des questions ou que tu veux parler, n'hésite pas à m'écrire.
Courage et encore bravo
_________________
"Tu peux fermer les yeux sur les choses que tu ne veux pas voir, mais tu ne peux pas fermer ton coeur aux choses que tu ne veux pas ressentir."


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Faribole


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Inscrit le: 07 Fév 2018
Messages: 4
Localisation: Paris
Féminin

MessagePosté le: Jeu 22 Fév - 13:46 (2018)    Sujet du message: Bin voilà Répondre en citant

Merci 

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Jessminda


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Inscrit le: 20 Juin 2017
Messages: 25
Localisation: France
Féminin Lion (24juil-23aoû)

MessagePosté le: Sam 24 Fév - 10:41 (2018)    Sujet du message: Bin voilà Répondre en citant

Très courageuse
_________________
Sois fière et ne baisse jamais les yeux devant les gens qui te juge


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:11 (2018)    Sujet du message: Bin voilà

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